Le gouvernement britannique ne joue plus.

Ils veulent briser l’emprise d’Apple et de Google sur la façon dont vous achetez des choses dans les applications.

Plus précisément les paiements.

L’Autorité de la concurrence et des marchés a ouvert mardi une consultation. Ils élaborent de nouvelles règles dans le cadre du régime de concurrence des marchés numériques. L’objectif est assez simple sur le papier : faire baisser les prix. Plus d’innovation.

Tout de suite? Vous ne pouvez pas vraiment choisir comment payer.

Le problème du « duopole »

En octobre dernier, la CMA a déclaré qu’Apple et Google détenaient un duopole effectif sur le Royaume-Uni. Pensez-y.

90 à 100 % des téléphones fonctionnent ici. Ce n’est pas un marché. C’est une forteresse.

Actuellement, les restrictions empêchent les développeurs de diriger les utilisateurs vers des options de paiement moins chères. Apple l’interdit complètement. Google le permet, mais à peine.

Les développeurs doivent donc payer des frais obligatoires. Gros frais. Ces coûts finissent par figurer sur votre facture de carte de crédit. Ou bien ils grignotent la marge du développeur jusqu’à ce qu’il cesse de se soucier de fabriquer de bons produits.

Entrez « Pilotage »

Parlons de « pilotage ».

Ça a l’air sympa, n’est-ce pas ?

Fondamentalement, il s’agit de laisser un développeur dire “Hé, si vous souhaitez acheter ce pack de niveaux, allez sur notre site Web où il est 30 % moins cher.”

C’est tout. C’est la direction.

L’AMC affirme que ces restrictions doivent disparaître. Les développeurs doivent avoir la liberté d’informer les clients sur d’autres modes de paiement.

Mais il y a un piège. Apple et Google peuvent facturer cette autorisation. Le régulateur élabore donc également des principes pour les frais de direction. Ils veulent qu’ils soient justes. Les économies doivent apparaître quelque part : dans la poche du consommateur ou dans l’activité du développeur. Pas simplement disparu dans l’éther.

Google est déjà en train de changer

Le timing compte.

La consultation a été interrompue quelques jours seulement après que Google a mis à jour ses conditions mondiales du Play Store. Ils permettent désormais aux développeurs de diriger les utilisateurs hors du magasin, si les conditions sont remplies. Ils ont même modifié leur structure tarifaire pour ceux qui utilisent le pilotage.

Cela aidera-t-il la situation au Royaume-Uni ? La CMA dit qu’elle verra. Ils regardent. Ils évalueront l’impact lors de la phase suivante.

Tout cela fait partie de la loi sur la concurrence sur les marchés numériques et les consommateurs. Ils doivent se consulter avant de verrouiller les règles.

Et ce n’est pas seulement Londres qui fait cela.

L’UE. Les États-Unis. Japon.

Partout, on regarde l’App Store. Chaque juridiction serre la vis. La question n’est pas de savoir si des réglementations viendront. Il s’agit simplement de savoir s’ils fonctionneront.

Pour l’instant?

Apple l’interdit toujours au Royaume-Uni.

Et nous attendons de voir ce qui se passera ensuite. 📉